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Carbone Beni

Carbone Beni

Coordinateur national de Filimbi

Résumé de l'affaire

Il a été arrêté le 30 décembre 2017, avec cinq autres activistes, alors qu’ils mobilisaient des habitants de Kinshasa pour des manifestations pacifiques prévues le lendemain, à la suite de l’appel du Comité laïc de coordination (CLC) de l’Église catholique. Deux d’entre eux ont été libérés, mais Carbone Beni, coordinateur national du mouvement Filimbi, et ses trois camarades du même mouvement citoyen, Grance Tshunza, Mino Bompomi et Cédric Kalonji, ont été maintenus en détention à l’ANR, sans possibilité de recevoir la visite de leur famille ni d’avoir accès à leur avocat.

En janvier 2018, Carbone Beni a passé quelques jours dans un centre médical de l’ANR pour soigner les blessures à la suite de son arrestation musclée. Des douleurs au bas ventre s’étaient aggravées au cours du mois de mars. Le 1er mai 2018, il a été conduit à la clinique Ngaliema de Kinshasa, où des médecins lui ont diagnostiqué une hernie et une appendicite. Le lendemain, l’activiste a été transféré à l’hôpital Diamant pour une intervention chirurgicale.

Le 7 juin, Carbone et ses trois compagnons de fortune ont été transférés au parquet de la Gombe, à Kinshasa, et, plus tard, à la prison centrale de la capitale. Selon leur avocat, ils sont accusés notamment d' »outrage au chef de l’État » et d' »atteinte à la sûreté de l’État ». Leur demande de liberté provisoire a été rejetée.

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